Voici donc comme promis la suite des aventures de Depeche Mode.
Derrière le célèbre monstre gentil amateur de Nesquick -j’ai nommé Grosquick – se cache un scandale de type black hattitude assez hallucinant.
Tout le monde sait qu’il a été sequestré par le lapin nabot Quicky en 1990. Ce qu’on sait moins, c’est que 2 mois avant son enlèvement – déguisé en départ de vacances- , Grosquick, se sentant menacé, avait brandi la menace d’une révélation fracassante.
Cela concerne le gimmick électronique étonnant moderne pour l’époque, de ce générique (1980):
Le gimmick est emprunté au morceau minimaliste Rectangle, de Jacno, musicien avant gardiste français:
Artiste qui a sombré ensuite dans la black hattitude en produisant des morceaux pour Lio. On reconnait facilement sa signature sur Amoureux Solitaires:
Jusque là , on reste dans les limites des anecdotes amusantes. La boucle est quasi bouclée.
Mais la où on bascule vraiment dans la black hattitude, c’est quand on découvre que Martin Gore, le compositeur de Depeche Mode, ayant visiblement abusé de lignes de Nesquick, détenait dans son home studio le fameux monstre jaune.
Exit donc la culpabilité auto désignée du lapin intérimaire: si black hattitude il y a eu, elle vient seulement de Martin Gore, qui, ayant réduit Grosquick à l’état de loque, en a extrait la quintessence electronique pour en faire le morceau ‘But not Tonight’
Inutile de spéculer sur ce qu’il est arrivé ensuite à Grosquick….Le lapin faisant un parfait coupable, la firme Nestlé
se refusant à toute explication crédible, rien n’a été tenté pour le sauver.
Liquidé par Martin Gore pour un morceau de Black Celebration :/

